Choisir de se taire, alors que les mots de colère vous rongent et vous brûlent de l'intérieur... C'est peut être ça le courage et la preuve irréfutable d'intelligence, mais à quoi bon vouloir prouver quoique ce soit... A qui, et pourquoi... On passe parfois son temps à accorder de l'importance, un intérêt aussi surréaliste de destructeur à du vent, surement inconscient de la perte de temps et d'énergie que ça représente.... A quoi bon.... Qui mérite mes larmes.... Non, plus personne ne sera l'objet de mes malheurs, je veux en finir avec tout ça... Ecoeurée par ce passage de ma vie, surement le plus détestable de toute mon existence... Je ne le dois pas qu'à moi même, mais à l'horreur de cette considération monstrueuse que l'on a eut de moi... Qu'ais-je donc fait... Non je ne regrette pas ces passages de ma vie, ce ne fut que de la poudre aux yeux....
Pardon si je vous méprise, mais vous me le rendez bien...
Deux mots me viennent en tête : "amour déchu"... Deux mots que l'on souhaiterait pourtant incompatible... Mais il ne le sont malheureusement pas... Il me manque certainement la personne qui saura rayer le mot déchu et le remplacer par éternel... Ou platonique... Ou pur... Sous couvert d'aucune escroquerie... Au moins ça... Je croyais que les épreuves s'acceptaient, qu'elles se vivaient à deux, j'ai accepté mon lot de mots qui blaissent, d'attitudes qui déçoivent, j'ai avalé plus d'une fois la pillule, j'ai essuyé plus d'une larme, j'ai pris des distances de temps à autres, épuisée de chagrin.... Le corps meurtrie... Et je suis toujours revenue... Rempant comme un petit chien face à un être impassible... Pauvre conne... Que je m'en veux aujourd'hui d'avoir crue en cette masquarade... Des mots, des promesses, des considérations frauduleuses... Oui, ce soir je m'emporte, alors que tout allait bien depuis un bon moment déjà... L'injustice, ce fléau sur terre...
Attention à ceux qui parlent le plus, par le plus j'entends le mieux.... Attention aux sourires, attention aux attentions elles même... Attention à la force d'une personne, attention à son vice... attention à ces vies qui semblent trop reclues... Ca sera toujours de la faute des autres vous dira-t-on... Parsque les gens sont fous et mauvais, parsqu'ils détruisent... Mais qui détruit qui.... Attention à ces pièges qui se refèrment sur vous, attention à ce qui semble trop beau, trop parfait.... Attention à votre faiblesse, elle sera tôt ou tard prise pour cible... Attention à votre innocence, votre insoucience et votre naïveté... Attention à vous, surtout...
Exit les scrupules, ou vous finirez par en creuver, tôt ou tard....
J'ai vu. Que je voudrais oublier... Le temps passe et me donne enfin du répit... Mais seulement par intermitance. Comme un seuvrage imparfait, innachevé... Ce soir c'est une colère noire qui m'envahit, rancunière n'a jamais été mon mot d'ordre, ça m'a vallu bien des malheurs, mais je comprends enfin ce que c'est qu'en vouloir à mort ...
C'est son enfant que je portais, et j'aurais du le mettre au monde cette semaine... Il n'y a que moi pour pleurer ce drame. Seule, comme toutes les femmes d'ailleurs... Je n'ai même pas eut le droit de faire mon deuil au près de la personne que j'aimais... Ben oui, j'étais supposée folle, mauvaise, méchante... Et puis ça n'est pas bien d'écrire.... Il faudrait se taire, tout le temps.... "La gestion des règles m'appartiendra désormais comme je te l'ai exposé", une phrase surement déformée mais bien criante de vérité. Et parfaitement immonde... Personne n'a cru bon le traîter de grand malade.... Et pourtant, si ça avait été l'inverse? Si c'était moi qui avait sortis une telle connerie? Mais je n'ai pas peur de croire qu'il ne s'en est pas venté de ses frasques... Ses putains de règles... C'était donc ça.... Pour que je sois quelqu'un de bien il aurait fallu que je ferme ma gueule, que j'accèpte cette vie. Pas d'intimité, pas de choix, ses grands yeux globuleux partout dans la barraque à épier le moindre de nos mots plus hauts que l'autre... Renie de ma propre famille, ça n'est pas ma grand mère que j'allais voir toutes les semaines! Oh ça non... Mais ça, ça n'a dérangé personne, il vallait mieux dire que j'étais une ingrate qui les oubliait petit à petit... Eux, j'entends bien !! Que c'est absurde quand on y pense... Que je m'en veux, encore une fois... Pardon ma chère grand mère, sache que jamais personne ne te remplacera.... Il aurait juste suffit que je leur dise ça pour passer pour un monstre... Une fois de plus... L'ironie de la vie, des valeurs des gens... Je crois un jour avoir aborder ce conflictueux sujet, ça n'a pas plus, comme toutes les vérités d'ailleurs.... C'est marrant, je me souvient que beaucoup de chose ont commencé ce jour là.... Dès que les mots dérrangent vous voyez apparaître sur les gens une sorte de carapace bardée de lames acérées... Mais porquoi donc?
Grand bien me fasse, les sectes m'ont toujours dérouté! Le complexe d'oeudipe, s'il demeure encore dans l'être aimé, accrochez vous, le voyage risque d'être terrible... Destination l'enfer...
N'aurait resté au milieu de toutes ces histoires de haine qu'un être innocent et fralige, c'est terrible, mais là où il est personne n'y touchera... Sa mémoire, personne ne me l'enlèvera... Personne ne l'entachera... Je rêve toutes les nuits d'un beau bébé souriant, d'une vie à trois... J'en suis encore à ce stade grotesque. Mais je ne pleure plus au réveil... Ce sont des rêves qui me paraissent de moins en moins réalistes... Je voudrais qu'il s'en aille de mes rêves comme il nous a abandonné, je voudrais que tu prenne mon doigt dans tes minuscules menottes et que nous partions loin tous les deux, on serait de retour au petit matin.... Je suis tellement fatiguée, j'espère te retrouver d'ici une heure ou deux... Mon tout petit amour que j'ai fait arracher de mon ventre, alors que tu y étais surement si bien... Et que j'étais déjà si heureuse de te savoir là.... Mon petit bébé à moi... J'ai été à deux doigts plus d'une fois de changer d'avis et de te garder... Mais un enfant à besoin d'une maman et aussi d'un papa... Tu seras bien là haut, et on pensera fort l'un à l'autre, jusqu'au jour où l'on se retrouvera, moi vieille, toi grandi....... Tu iras dire bonjour à ton géniteur si tel est ton souhait, mais moi je suis ta maman, je n'ai pas fait que te porter, je t'ai aimé, et je t'aimerai toujours... Et si je suis folle... Ils on bien fait de me laisser dans ma folie.... La mienne est douce et ne fera de mal à personne......